"Savez_vous pourquoi Apple a abandonné ça ?"
mes idées ...
1/ Jean-loup Gassé fait parti de ces Français du parti de l'Etranger
(puisqu'il faut bien appeller les choses par leur nom );
2/ Apple à tout renier, toujours (Newton par exemple..) cela est
classique dans la culture relativiste (genre new age) de la Californie ;
3/ le rachat partiel par Bill Gates grand gourou de la mondialisation
heureuse et l'uniformisation culturelle (par le bas) ne doit pas y être
étranger ;
.... puis des causes plus générales :
4/ les "profs" ont abandonné leur role de gardiens du temple ;
5/ les média (généralistes comme spécialisés) sont aux ordres des
financiers trans-nationaux (qui parle des Grecs en lutte depuis des
semaines contre la privatisation de leurs universités ?) ;
6/ les informaticiens, nourris abusivement de maths et d'anglais, n'ont
que trés peu d'ouverture culturelle et sont souvent fermés au monde -
donc il n'ont pas conscience des enjeux de la francisation (voir les
réactions de type "adolescence" sur ce fil) ;
7/ le poid de l'informatique "française" n'a cessé de décroitre depuis
la traitrise "turbo Pascal" ;
8/ depuis L. Fabius les élites auto-proclamées sont soit désinformées
soit collaborent à l'entreprise d'arrachage d'identité ;
9/ pour finir sur de l'informatique, absolument rien de nouveau n'est
venu dans le monde de l'informatique depuis la pragrammation objet (et
encore puisque le concept est généralement dénaturé par les
implémentations).Ce n'est pas la "masturbation intellectuelle" autour du
refus des structures impératives (lisp, haskell, Oz ..) qui changeront
cela. Si l'automobile avait suivi la même évolution que l'informatique
nous aurions des freins à tambours en carbonne et des quatres cylindres
culbutés en céramique.
L'informatique est bridée par la mono-(sous)culture anglo-saxonne, elle
en est même à freiner l'électronique. Un exemple l'immensité,
incontrôlée d'ailleurs, des ressources disponibles sur Internet, n'est
accessible qu'au travers de pompeux "moteurs de recherche" qui tous
s'appuient sur des mot-clefs, des signifiants, et jamais sur la valeur
sémantique, c'est-à-dire le signifié qui est seul porteur de sens.
Bon Dimanche à tous.
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